Comment choisir son agence de design
Le design
Comment choisir son agence de design ?
les lois du choix d'une agence de design sont simples et peu nombreuses. Souvent, l'appréciation du travail déjà effectué, un peu de temps passé avec les dirigeants et une bonne écoute, quelquefois même un coup de cœur, valent mieux que toutes les compétitions du monde, même si la question reste : « Quelle sera l'agence qui amènera la bonne réflexion pour résoudre mon problème »? Quatre points doivent être pris en compte avant de signer. Quel est le positionnement de l'agence en elle-même, est-elle généraliste ou spécialisée, et sa spécialisation correspond-elle au problème existant. Quelles sont ses expériences préalables et quelles sont ses réalisations ? L'agence a-t-elle ou non une ouverture internationale ? Quelle est son expérience en matière de Web design ? Comment s'est déroulé le premier contact ? En aucun cas, la mise en compétition ne peut être un remède à la difficulté de choisir. La recherche d'agence n'autorise pas en effet tout et n'importe quoi. Il faut prendre le temps de réfléchir avec qui l'on veut et l'on va travailler, pour construire l'avenir de son produit, de sa marque ou de son entreprise. Enfin et toujours, en cas de mise en compétition, il convient de rémunérer les agences en lice.
Dans la pratique, les entreprises optent souvent pour des méthodes de choix plutôt empiriques. Dans sa récente étude portant sur les attentes des entreprises en matière de design, le PDA montre en effet que les sociétés se basent de préférence sur une expérience précédente ou font confiance au bouche à oreille pour choisir leur agence. Il semble néanmoins qu'elles regrettent de ne pas avoir plus d'informations sur les acteurs du marché et qu'elles apprécieraient notamment de savoir quelle agence a travaillé sur quel produit. À quand un service on line répercutant toutes ces informations aux entreprises qui s'interrogent ?
Quoi qu'il en soit, le critère principal de choix semble être la compétence stratégique des agences, bien que les coûts et le fait pour une agence internationale d'avoir son propre réseau semblent être également des éléments déterminants.
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Le design
le design reste le premier mode d'expression de l'entreprise qui communique par son identité visuelle, ses produits, ses packagings, ses sites Web, ses lieux de vente, ses bâtiments industriels et commerciaux, sa flotte de véhicules... Et il n'est nul besoin de revenir sur son rôle stratégique et identitaire. Situé aux confins des univers de la production et de la consommation, il accompagne le changement dans un monde où la gestion du portefeuille de marques est devenue un exercice complexe, obligatoire et international. Mais il sait aussi l'impulser. Car, considéré d'abord comme l'art d'embellir le quotidien, le design entraîne souvent une révolution plus profonde qu'on ne l'avait imaginée. Les objets, même inanimés, ont une âme ; ils nous racontent une histoire en plus de remplir, au jour le jour, une fonction utilitaire. Et derrière un simple changement de forme, il y a certes la recherche d'un monde plus beau mais aussi plus innovant, plus cohérent, où l'entreprise et la marque délivrent, dès le premier contact, la quintessence de leurs valeurs.
Porté par une croissance à deux chiffres, le métier n'en finit pas d'opérer sa mue, à tel point que les groupes de communication, toujours pressés de mettre leur emprise sur les spécialités qui ont le vent en poupe, n'ont pas tous décidé de la place que le design devait prendre dans leur organisation. Faut-il le voir comme un univers autonome, le situer dans l'orbite ou au cœur du corporate, le rapprocher du marketing communication, le marier à Internet ? Dans l'immédiat, les réponses sont multiples, mais une chose est sûre : elles induisent des profils d'agences différents. Et tendent, comme sur tous les marchés, à une scission entre les plus grosses agences, qui se globalisent et s'internationalisent pour répondre à toutes les problématiques, et les plus petites, qui ont plutôt tendance à se spécialiser, même si chaque tendance aligne ses exceptions.
Quoi qu'il en soit, le design dans son ensemble se porte bien. La globalisation a entraîné de gros chantiers dans l'identité visuelle (Vivendi, Suez...). La refonte des réseaux a nourri l'architecture ; les magasins se devant d'être à la fois des écrins pour les marques, des sites de vente, et des endroits qui, plus que de transit, deviennent des lieux de vie. La technologie a révolutionné les produits et les packagings, se combinant à la praticité pour aboutir à des objets ergonomiques, transformables, voire nomades et poly-sensuels.
Enfin, là encore comme sur les autres marchés, l'arrivée des start-up a fait évoluer la donne, demandant des prestations élargies qui vont de la recherche de nom à l'identité en passant naturellement par la charte graphique et la création de sites. Internet n'a pourtant pas tenu toutes ses promesses. En effet, si de nombreuses agences se sont vu confier la création ou la refonte de sites, elles n'ont pas réussi à être le maître d'œuvre des grosses réalisations où la partie technologique prime, laissant ces dossiers aux SS2l et n'intervenant alors que dans un second temps. Il y a donc des déçus du Net, qui ne s'est pas révélé être l'eldorado prévu. Sans doute l'attente était-elle trop forte...
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Référencement en Tunisie - Création de sites web en Tunisie